Je suis parti sur une belle Etoile. Plus rien ne se posera ici depuis ce jour du printemps 2014…sauf une traduction en anglais en cours…sauf un lien sur mes deux livres à venir un jour…. Merci pour votre écoute attentive…Que la poésie vous garde vivant...
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L'instant mongol

« L’instant mongol »
(Ma Mongolie en deux images et 1mn58 de musique envoutante…ici : http://dai.ly/xu1b1u)

Ma Mongolie n’est pas celle des autres forcément. Chacun y trouve là-bas ses points d’intérêt : les grands espaces, la lumière, les gens, des sourires, la vodka, le cheval, une certaine idée de la liberté sauvage, des envies de Jack London, l’aventure, la pluie, le chaud et le froid en quelques minutes d’intervalle. J’y trouve évidemment tout cela. Mais il y a une chose unique que je n’arrive pas à trouver ailleurs, c’est cette absence d’un temps cadencé. Celui des heures, minutes et secondes qui rythment nos vies ici.

Non, là-bas, en compagnie des chevaux et des mongols, il n’y a plus de rythme. Enfin, je perçois et pour l’unique fois là-bas, cet absence de temps absolu cher à Einstein. Ce temps élastique issu de ses équations magiques qui bercent mes tourments de mortel et me questionnent sans arrêt. Là-bas, mes tourments se figent….Le temps s’arrête.
Un voyage singulier en deux images.
J’y suis allé. J’y suis revenu….évidemment que j’y retournerai.

Avec deux Ailes



« Je reviens chercher ce que j’avais oublié »

Il y a l’eau et la terre communiant avec eux.
Puis le ciel que rencontrent les étoiles infinies
projetant leurs ombres minérales sur presque rien.
Du désert le plus aride aux steppes verdoyantes
Et des vents cabatiques aux brises légères.
Tout dépendra du souffle des chevaux.

Et au loin, toujours ces fragiles ombrelles blanches
Demi-lunes, boudoirs de nuit ou bien amers le jour.
Guidant nos montures libres et joyeuses.
Entre le chaud ou le froid le plus intense.
La crinière balayant l’étroitesse d’un monde,
l’airag acidulé des jours qui nous sont comptés.

Alors, je reviens, la soif des sourires perdus.
Revoir ces enfants de rien et de nulle part.
Ces poussières sculptées par le bruit du vent
Et montant à cru sur des rêves au galop.
Alors, au plus doux des guerriers mongols, je lui dis :
« Je reviens chercher ce que j’avais oublié ».


Avec deux Ailes

La vidéo ici (copier par un clic droit) : http://dai.ly/xu1b1u
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